samedi, 20 septembre 2008
Il serait bon de .......
Il serait bon de savoir que tout n’est pas du dans la vie,
Il serait bon de comprendre que la vie n’est pas un sens unique,
Il serait bon d’apprendre que donner n’est pas fait que pour recevoir,
Et que recevoir implique de donner en contrepartie,
Il serait bon de se souvenir que l’être en face existe,
Il serait bon de se rappeler que la vie n’est pas si simple,
Il serait bon d’arrêter de s’empoisonner la vie pour des bêtises,
Il serait bon de voir réellement quel être est en face de soi,
Il serait bon de chercher à comprendre l’autre,
Il serait bon de s’autoriser au bonheur,
Il serait bon de vivre,
Il serait bon de s’aimer,
Il serait bon de se faire confiance,
Il serait bon de se rappeler et s’autoriser ses désirs,
Il serait bon de dire bonjour,
Il serait bon de dire merci,
Il serait bon de se souvenir de ses promesses,
Il serait bon d’entendre,
Il serait bon d’écouter,
Il serait bon de comprendre,
Il serait bon de ne plus être radin,
Il serait bon d’être humble,
Il serait bon de sourire,
Il serait bon de bouger et de se bouger,
Il serait bon d’arrêter de faire l’enfant,
Il serait bon de grandir,
Il serait bon d’agir,
Il serait bon d’ouvrir les yeux,
Il serait bon de reconnaître les vrais valeurs,
Il serait bon de voir son entourage,
Il serait bon de s’occuper de soi,
Il serait bon d’arrêter de critiquer,
Il serait bon de s’en prendre aux bonnes personnes,
Il serait bon de ne plus être brouillon,
Il serait bon de se rappeler tout cela,
Et, la conclusion est qu’il serait bon enfin de se rendre compte que l’autre existe, qu’il est un être humain avec son ressentie, qu’il n’est pas là pour éponger les états d’âmes des autres, qu’il a droit au respect, à l’amour, à la vie et surtout pas à l’ingratitude.
22:11 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 28 août 2008
Vivre,
Cette sensation que les yeux vont se fermés tout seul en cet après midi montre et laisse bien voir que la fatigue est présente. Cette année a été plus que dure aussi, que faut il faire commencer à penser qu’il est grand temps de faire une pause ou l’oublier et continuer jusqu’à ce que la corde lâche. Non, ce n’est pas la solution, il faut juste un peu lever le pied et prendre le temps de s’occuper de soi. Le signal d’alarme a résonné cet hiver donc, il faut dire stop. Ce n’est pas un caprice mais une sensation qu’il ne faut surtout pas nous abimer. Et surtout ne laisser personne se permettre de vous abimer. Même par nos airs un peu naïf, les choses sont bel et bien perçues, aussi, pas question de se laisser meurtrir. Les nouvelles dispositions sont prises et il n’y aura aucun compromis. Cette sensation d’être comme sur un nuage, fait en sorte que le corps a l’impressionne de flotter. Le bonheur peut être simple mais il peut être douloureux aussi, après ce passage, il est clair que la fatigue n’aura pas le dessus. C’est la première année qu’une telle fatigue se fait sentir, c’est la première fois qu’elle est si claire. Ce n’est pas une chose dite pour se plaindre mais un constat. Oui, la fatigue est là, oui, il est souhaitable de dire STOP. Nullement, un caprice une simple réalité et surtout ne plus avoir envie de tirer sur la corde. D’ailleurs, une chute dans l’escalier qui conclue qu’il est grand temps de prendre du repos. Qu’il serait doux un peu d’être dorlotée, non seulement dorlotée mais écoutée et surtout entendue. Ne serait ce pas les mots à mettre sur le front car l’impression est d’être oubliée voilà, le bon mot OUBLIÉE en plein. Quelques jours de silence et le retour pour dire les vacances sont finis mais elles ont été plus qu’appréciées et adorées car cela a été le plaisir de profiter du temps et de s’occuper rien que de soi. Le mot STOP a été posé nullement regretté. Un réel bonheur de prendre le temps enfin de s’écouter et surtout de se protéger contre tout le reste. Un peu le fait de recharger les batteries mais en prenant soin de ne plus se laisser ensevelir. Enfin, se retrouver et enfin, se donner la vie. Et surtout se permettre de vivre.
09:13 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 21 juillet 2008
La Patience.
Attendre encore et toujours, alors que je n’ai plus le temps, plus l’envie? Plus le temps, car, il a faillit mettre enlever donc, l’agacement pour cette attente. A se demander si ce n’est pas un oublie mais, surtout,, une grosse fatigue avec cette impression de poireauter dans l’attente que l’on daigne s’occuper de l’ego. Profitons en pour écrire un peu, car tous ses écrits ont un sens et le téléphone peut sonner, le bruit de la rue peut monter, rien mais absolument rien ne peut venir envahir cet espace de création. Les mots sont lancés afin de léguer quelque chose ou pour mieux comprendre le cheminement de la vie. Tout est posé, tout est noté, il est d’ailleurs primordiale de noter toutes ses idées qui surgissent tel un déluge. C’est la grande question de ses écrits, doivent il être exploité ou jeté. Car même si ils restent en suspens, ses mots pourront revenir beaucoup plus tard, pour un futur texte bon ou mauvais. Qu’importe les mots auront été jetés, ils auront été surtout acclamés de l’intérieur. Quel Est-ce délire celui de la fièvre ou celui de la vie ? Noter, annoter, re noter, sur noter, pas un survol de mots mais pour une parodie de textes. Les mots sont lancés sans aucune réflexion. Paroles qui ne sortent pas, mots qui se diffusent comme dans un tube, mot écrit, mot non dit. Espoir de changer, espoir d’arriver. Cette attente permet de délirer sur le papier et surtout de donner de l’espace ou du temps. S’autoriser le pouvoir de dire peut être ou sans doute mais de noter tel un délire. Arrêtons la les mots qui ne sont que divagation permise par cette attente. Patienter le temps que l’on daigne s’occuper de l’ego. Qu’Est-ce qui permet une telle attente, d’ailleurs qu’attendons nous réellement ? Et quel est le degré de la patience ? Bien haut d’ailleurs il est impossible de quantifier l’attente. Un instant de silence, et si cela s’avère désastreux, la patience peut être longue et le résultat désastreux mais que c’est long et souvent énervant de devoir encore et toujours attendre. Cela permet de se donner le plaisir du rêve afin de ne plus voir le gris présent. Limite de ne plus vouloir attendre, et de s’éloigner, d’ailleurs quel serait le résultat ? Un drame ? Personne ne répondra car l’attente reste présente. Et le verbe attendre peut se conjuguer à tous les temps les bons comme les mauvais. Donc, patiemment, attendre.
21:40 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 17 juillet 2008
Envie de vivre quoi ?
Une belle histoire d’amour ?
Une réussite professionnelle ?
Une vie.
Envie de quoi ?
Que vouloir vraiment ?
Beaucoup de questions sans réponse.
Un dialogue tous les deux ?
Du vrai, du bon, du réel.
Ne plus savoir, un jour des nausées, puis, ton appel, tu cherches à parler. Veux tu me dire quelque chose ? Est-ce blessant ? Est-ce plaisant ? Comme on peut être mal, un jour au bord du malaise. Ses douleurs à l’infini, comme le corps réagit comme le corps parle. Que faut il entendre ? Que faut il faire ? Contrôler si tout est fermé par peur d’oublie ou de manque de confiance. Bien décidé à vivre seulement avec chaton car peur et crainte de la vie. Ne pas s’accorder le droit au bonheur et le fuir. Faisant tout pour ne pas donner la possibilité à l’autre de venir. Fermant les portes à double tour. Essayant de se protéger. Tout cela par manque de confiance. Tout cela par peur au bonheur. Actuellement, beaucoup de questions se posent en, essayant de comprendre car il semble que c’est un véritable tournant et, sans savoir si c’est le dernier donc, pas le droit de se tromper. Le bon choix va-t-il être fait ? Là est la question. Impression de ratage complet. Que faut il faire pour y arriver ? Cette sensation n’est pas mauvaise pas celle angoissante qui enlève le sommeil, non, ce n’est pas de l’angoisse. Autant, ce n’est uniquement qu’un film et un film en solo. Que vouloir réellement? Lui, oui, mais certainement un sens unique. Cette impossibilité de parler de ses sentiments trop peur de se prendre un revers. Bien sur, le silence n’est pas la solution mais taire ce que l’on ressens est ce la solution ? Mais, de toute façon, les mots laissés ou lancés restent eux aussi dans le silence. Que faut il faire ? Partir. C’est peut être ce qu’il voudrait ? Que faire pour déclencher ? Ne plus savoir, cela fait mal, et cette sensation de ne plus savoir ou on en est, cela fait mal. Prendre le temps d’une pause. Pas facile, cette impression de ne plus savoir ou on en est, cette sensation d’être mal comme si quelque chose va se produire mais serait ce du bon ou du mauvais. Ne plus savoir, mais une seule chose, c’est la sensation d’être mal, très mal, et les douleurs parlent d’elle-même. Avancer à petit pas, être en pleine souffrance. Que peut bien vouloir dire tout cela ? Ne plus savoir, ne plus savoir. Est-ce du cinéma ou du réel. Cette peur de perdre la place, peur que le final pour certaine chose ne soit pas réel, se trouver dans cette crainte. Pourquoi cette vie est elle si compliquée? Pourquoi ? Ne plus pouvoir manger, ce n’est plus une vie mais juste un temps de végétation, et tout est ainsi, Est-ce le mal être ? Rien n’est facile rien n’avance comme on veut, l’impression d’avancer dans le vide. D’ailleurs Est-ce réellement le vide ou une parenthèse dans cette vie. Cette sensation de tristesse est partie on pourrait dire, ou on dirait que la parenthèse est fermée et on repart sur autre chose, Est-ce qu’enfin on est arrivé à la paix intérieur qui permet d’avancer sans doute sans lui mais qui permet enfin de vivre.
21:40 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 mai 2008
Je ne suis pas celle que vous croyez………………
Vous me juger dure, sans cœur que des reproches mais avez-vous gratté un peu ? Avez-vous essayer de voir à travers la façade, la carapace. Nullement sinon, vous ne parleriez pas ainsi……………Comment est elle ? Alors…….. Pas là pour faire des louanges non là pour rétablir la vérité et au diable l’ego. Qui êtes vous pour me juger ? Pourquoi me faire passer toujours des tests. Est-ce un test encore ce soir ? Alors, je vous dis non. Je veux du vrai, du concret, de la vérité. Attention, je ne suis pas un jouet mais attention, je me casse et recoller les morceaux ne sera pas facile. Remarqué, s’il y avait de la méchanceté en moi, elle a été ôtée lors d’une intervention puisque mesurant pas plus de 32 millimètres, donc, étant absente dame méchante………… plus aucune raison de crier oh la méchante ou ah….. Ou ah…. Donc, je ne suis pas celle que vous croyez. Je suis un être vivant, avec de envies et des désirs. Essayez vous de les comprendre, de les entendre. Que faites vous pour cela ? Pas grand-chose, je le crains. …. Rien pourrais je dire . Le mot serait plus juste RIEN. Que craignez vous de vous dévoiler, de me dévoiler. Écrire encore et toujours, donner l’espoir de se suffire espérer sortir grandi de tout cela…. Pas facile, pas possible ou panneau interdit mis. Quand est il vraiment ? Question réellement question. Est-ce que tous les éléments sont bien en notre possession? avoir tous les atouts en main ?
Je ne suis pas celle que vous croyez….. Pourquoi mettre un masque sur mon cas ? Pourquoi vous cachez derrière des non dit ? Pourquoi cette indifférence ? Pourquoi tous ses pourquoi ? ……………
21:40 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Madame,
Madame, je ne vous aime pas, non, c’est ainsi mais je n’y peux rien, Est-ce de la jalousie, sans doute ou peut être pas mais, je ne vous aime pas. Votre personne me semble néfaste, votre attitude me gêne et quand il en est ainsi, je ne peux pas faire d’efforts, je suis obligée d’en conclure qu’il ne me faut surtout pas vous fréquenter. En plus, vous pensez acheter certaines personnes, cela marche très bien pour les uns, mais quand elles vont se réveiller, elles ne peuvent que se rendre compte que vous n’êtes qu’hypocrisie et mensonge. Et oui, madame, vous êtes digne de ses deux mots. Hypocrite et menteuse, mais vous menez bien votre barque nous allons dire, vous faites bien illusion mais jusqu’à quand ? Nous le serons bientôt et je serais au premier rang pour voir votre chute, qui pour moi est certaine car, comprenez bien que tout le mal que vous avez fait ne peut que se retourner contre vous. D’ailleurs, je vous remercie de m’avoir permise de partir, merci oui, car sinon, je serais restée dans cet engrenage, mais, comme je vous gênais considérablement, mon départ vous a grandement arrangé mais oui, avouez le, quand même. Pauvre madame, en titre, vous me faites plus pitié qu’autre chose, votre vie doit être bien miséreuse pour devoir jouer et acheter constamment les autres. Je ne vous envie nullement. D’ailleurs, votre visage porte le signe de tout cela et loin de moi l’exclusivité de ses dires, votre image montrée a fait l’unanimité, dans des mots loin d’être gentil. Je vais vous les épargner. Et oui madame, je ne vous aime pas mais surtout, j’ai percé votre vraie nature qui n’est pas bien jolie. Pourquoi tout cela madame, pour paraitre la meilleure, l’unique, la seule, la vraie. Alors, vous avez gagné, vous pouvez vous satisfaire d’être celle là, la plus médiocre. Et surtout n’oublier pas le monde n’est pas à vos pieds, vous risquez de glisser et de vous retrouver bien seule. Quand est il ? Nous verrons bien. N’oubliez pas je serais là pour votre chute car chute il y aura, à bientôt Madame.
19:25 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 15 mai 2008
Un peu des nouvelles..............
Longtemps sans nouvelles pas par manque d’envie mais pas eu trop de temps de….. Disons plutôt pas pris le temps de, cela serait beaucoup plus juste, et plus vrai, alors quoi de neuf ? du bon ? du mauvais ? de l’envie ? des soucis , rien. Alors tout va bien, c’est le bonheur, celui de vivre et de laisser le temps faire son œuvre. Être enfin en parfaite harmonie avec soi même. Vous n’êtes toujours pas bien Monsieur, toujours dans vos mauvais projets, pourquoi n’écoutez vous pas les bonnes personnes ? Vous n’y croyez pas ou juste car vous avez peur d’affronter ou de vous remettre en question. Dommage pour vous, chacun a son chemin à faire et nous ne pourrons pas le faire à votre place. Un livre fabuleux a fini d’ouvrir la porte qui commençait à s’entrouvrir après la maladie, et, là, c’est que du bonheur. Un réel bonheur qui est enfin à la porte, celle de la vie, oui, vivre oui, être heureuse, se donner le temps et l’envie d’être enfin dans le vrai et d’avancer sur ce chemin fabuleux. La tristesse sera certainement quelque fois de retour avec ses doutes et ses questions mais, différemment, car tout est complètement différent. Que c’est bon ce sentiment, que c’est doux tout cela, que c’est bon tout cela, réellement bon. C’est un réel plaisir ce sentiment, et tout les petits mots pour noter cet état sont trop faibles. Maintenant, c’est savoir ce que l’on veut vraiment, mais, arrivé à stade là, il est facile de savoir que la vie va être différente. Vivre enfin et ne plus se poser toutes ses questions qui ne semblent plus nécessaire. Le chemin a été fait, le chemin se compose autrement, c’est extraordinaire. Que faut il en penser ? Du bien que du bien et du bon. Il a fallu se donner le temps de mettre tout cela en place. Cela s’est posé puis cela s’est conclue tout simplement. Le chemin peut être long mais une fois que l’on arrive devant c’est enfin la route vers le bonheur. Peut être que pour certain cela n’arrivera jamais ou cela sera plus long alors que pour d’autre cela a été beaucoup plus court. Il faut du temps pour comprendre, mais c’est quand on est dans le vrai que l’on savoure tout cela que l‘on a compris. Aussi les choses sont prises différemment les attitudes des uns et des autres sont vues complètement autrement, maintenant on s’est ou est le vrai, le bon, le sur pour soi. Que du bonheur, ce nouveau chemin et, le rêve conservait ce bien être. Attention, aucune substance illicite n’est à l’origine de cet état, non, c’est juste un chemin de vie qui s’est enfin accompli………………… à suivre, à continuer, à surtout ne pas quitter. Content de se revoir, content de se voir.
10:40 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 février 2008
Vous n'êtes pas bien Monsieur......
Vous n’êtes pas bien Monsieur, je vous voie et je ne voie pas le bonheur, Est-ce de la fatigue ou Est-ce que vous n’allez pas ? quand est il ? Êtes vous heureux ? Avez-vous fait des erreurs ? Qu’Est-ce qui vous contrarie à ce point ? Parlez je serais votre oreille, confiez moi vos secrets, ils seront bien gardés. Ne restez pas ainsi vous portez votre douleur sur votre visage. Exprimez vous, avez-vous peur de faire du mal ? Croyez vous être dans le vrai ? Que vous a-t-on fait croire ? Que vous a-t-on inventé ? Vous vous êtes fait avoir, vous vous en êtes rendue compte et votre fierté fait que vous n’osez pas reculé afin que personne ne sache ce que vous vivez. Ayez le courage de le dire, ayez l’envie de vous en sortir et vous verrez que vous serez beaucoup mieux. Qu’Est-ce qui vous en empêche les remords ? Les regrets ? Allez y foncé et soyez vous et enfin heureux. Ou est passé votre ardeur ? Ou est passé vos envies ? Je vous voie malheureux et pas épanouie, de quoi vous mêlez vous justement il y en a marre de vous voir ainsi avec une telle tête, aussi, agissez et ne croyez pas que vous allez faire du mal, foncez et vous serez heureux. Soyez vous et pas une image qui ne vous correspond pas, soyez bien et votre visage exprimera tout cela. Arrêtez de vous cacher derrière des non dit, faites, agissez et soyez enfin vous et heureux. Ne vous cacher pas derrière cette personne qui ne vous convient pas et qui vous fait devenir un autre que je ne reconnais pas, non, ce n’est pas vous, c’est l’image qu’elle veut que vous donniez mais quelle tristesse, elle ne fait que vous modeler et cela ne vous correspond pas, elle vous fait perdre vos repères et vos valeurs. Elle vous dit que vous êtes dans le vrai, alors, analysez bien et vous constaterez le contraire. Mais, tout cela vous refusait de le voir, vous a-t-elle endoctriné ? Revenez celui que vous étiez car, au moins vous voyiez les autres et vous saviez ou était la vérité. Qu’attendez vous qu’elle prenne la décision, mais, non, il vous faut agir et vite car elle tisse réellement sa toile et elle vous détruit un peu plus chaque jour. Alors Monsieur, prenez le temps de la réflexion et ne vous cachez plus dans votre travail ou vos excuses et agissez pour votre bonheur à vous et à ceux qui méritent votre regard.
Alors prêt à agir……………
La suite, au prochain numéro………..
C’est réellement parti et, pour de vrai…………..
………………………………………........................................
Agissez Monsieur et dès à présent.
11:00 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 12 février 2008
Maladie
Voilà le verdict est tombé, la maladie est là et il va falloir la combattre. En premier, la stupeur puis, la réflexion, une autre épreuve sur la route qui va falloir combattre. Pourquoi moi et, d’ailleurs pourquoi pas moi, quel est la règle de la vie en ce qui concerne la maladie, il n‘y en a pas. C’est le moment de regarder les choses en face, de faire le bilan et de mettre tout en place. Le regard des autres est différent ou c’est l’œil qui les voit différemment. Est-ce de la pitié ou un réel intérêt ? Quand était il ? Certain fait permette de remettre sur le chemin et de se recentrer. Cet intrus qui s’est glissé dans le corps sans rien demander s’installe progressivement sans daigner vouloir partir seul. Il va falloir l’aider à disparaitre et il n’y a pas d’autres solutions. Les jours qui précèdent l’acte sont aussi bien long que court, il est plus facile de dire que l’on se retrouve dans un gros nuage ne sachant plus comment avancer et comment faire. Doit on tout mettre en place au cas ou, où laisser le temps se dérouler ainsi. Finir certaine chose mais à quoi bon, le compte à rebours à commencer. Elle est là face à nous et nous sommes impuissants. Bon, le temps passe jusqu’à l’acte et le cerveau fait un travail important, il regarde et analyse différemment les faits. Que va-t-il rester ? Que vais je laisser ? Le bilan est effrayant rien. Absolument rien. Effrayant. Rien. C’est quatre lettres qui disent tout, RIEN. EFFRAYANT. Le fait de le noter fait même peur, d’ailleurs comment continuer à exprimer tout cela, ne plus rien savoir, ne plus arriver à avancer, c’est cela, il y a comme un mur face à soi, et il est très dur de le franchir. La page est blanche, comment faire pour la noircir, devant les faits, ce n’est plus facile. Comme si tout un coup la réalité était bien installée et réelle surtout et qu’elle donne comme une gifle et qu’il n’est pas facile de combattre. Même pas une larme qui coule le long de la joue, même pas une envie de continuer, comme si le cœur n’était plus qu’une pierre. Qu’Est-ce que je fais dans cette vie et pourquoi toutes ses épreuves ? Là aucune réponse, d’ailleurs qui peut répondre, personne. Cet intrus qui est en vous n’a pas été invité, il s’est installé croyant possible de s’imposer sans rien demandé. Il va partir, il doit partir, il n’a pas le droit d’être et d’envahir, il n’y a de place que pour la vie et non pour la mort. Il va être jeté, dépecé, et analysé surtout il va être oublié. Vivre même si la vie n’a pas été des plus joyeuse, vivre même si la vie est cruelle, vivre pour vivre. Te combattre pour te montrer qu’une fois ce n’est pas toi la gagnante. Stop, arrêt des mots. Stop, arrêt de l’envahisseur. Stop, tout simplement STOP. Tu n’auras pas le dernier mot, tu ne gagneras pas, quelque soit le résultat tu seras rejeté tiens toi le pour dit une bonne fois pour toute.
Voilà, tu es partie bien sur il a fallu t’aider mais tu n’es plus là, tu te rappelles à ton souvenir par des tiraillements et de picotements mais tu n’es plus là. Maintenant, il faut connaitre ce que tu possèdes à l’intérieur de toi, il faut donner le résultat de ton analyse. Bon ou mauvais, il faut garder l’espoir et selon le nécessaire sera fait, une première étape est passée et la seconde est en place. L’attente, passons nous notre vie à cela ? L’attente d’un résultat, l’attente d’une décision, l’attente d’un verdict etc. encore et toujours l’attente. C’est impressionnant le regard posé sur les choses et le regard que les gens posent sur vous. Surprenante, l’attitude de certaines personnes, enfin, elles laissent choir leur carapace et elles montrent leur sensibilité. Observer, analyser et enfin conclure. Tu vas donner ton verdict toi qui était en moi et enfin, la continuité de la vie se fera soit par la guérison, soit par la rémission. Quel sera le verdict, cela sera donné d’ici quelques jours, et pendant ce temps là, l’attente de la conclusion. Pourra-t-on dire on revient de loin ? Oui pourra-t-on dire pourquoi moi ?
Le verdict est tombé le mal a été enlevé, ce mal qui était plus gros que prévu a pris le chemin de la disparition. Et surtout, la conclusion est que la maladie a complètement disparu, elle est arrivée par une porte et elle est repartie sans aucun regret. Elle a permis de remettre certains éléments à leur place, elle a permis de mieux centrer les choses les plus importantes. La joie est revenu dans le cœur, l’avenir est plus optimiste, la vie reprend son chemin mais c’est autrement que tout cela va être vécue, bien autrement car cette épreuve fait voir les choses différemment et la vie va être différente, réellement différente même si cela ne se voit pas physiquement. La suite sera écrite au fil des jours sur une autre base. Vivre et être heureuse sont les mots clés de cette renaissance.
14:25 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 13 décembre 2007
Tu seras récompensée pour tout ce que tu fais
Un jour, il m’a été dit :
« Tu seras récompensée pour tout ce que tu fais « en sachant que les choses n’étaient pas faites dans ce sens là.
Quel résultat !
Aucun , ni vue, ni entendue, le sens unique.
Bien au contraire, on dégage la gênante même si elle est inexistante, utilisation de la personne sans réciprocité. Pourtant, ses paroles n’étaient pas dans un rêve, elles ont été dites dans une réalité bien concrète, dans un endroit et une circonstance bien précises. La déception est présente, la blessure est profonde. Malgré les dires, le silence est le mot de rigueur, aussi bien laisser un mot, cela donne le silence, aussi bien lancer un mot, le silence. D’ailleurs, tout ce qui peut venir de soi , n’est que rejet et silence.
Donc, qu’Est-ce qui fait que………………. ?
Je l’ignore, mais le constat est bien là. A croire que vibrent autour de soi de biens mauvaises ondes. Pas d’accès à la récompense comme pour un enfant, faut il être bien sage, pour y avoir droit ? Quelle déception, même si elle est dite aucune réaction n’en ressort et, cela fait très mal. Cette sensation d’être ignorée, cette douleur sont présentes même si on dit « même pas mal ». Que faut il faire pour déjouer tout cela ? Pourquoi un tel acharnement sur l’être ? Que de questions qui restent encore et toujours sans réponses. Il serait bon de s’endormir pour ne plus penser et ne plus souffrir. Est-ce la solution ? Ignorance en plein. Pourquoi certains s’acharnent à faire mal ? Pourquoi certains jouissent du malheur des autres ? Ne sont-ils pas humains ? N’ont-ils pas de cœur ? Est-ce là leur seul plaisir ? Que la vie est dure et injuste surtout quand on reste tranquille dans son coin sans faire le moindre bruit. Certains ne font rien et reçoivent les honneurs, d’autres font est ne récoltent absolument rien à part le mépris et l’indifférence comme si tout est du à une certaine catégorie de personnes. Que faut il faire pour empêcher qu’un tel fléau n’arrive à tout détruire arrive à ne plus permet d’avoir confiance quel est la solution ? Donner sans recevoir Est-ce là la nouvelle qualité de vie, non, je ne pense pas donner pour recevoir pour faire plaisir et pas que cela reste un sens unique. Pourquoi passer outre la blessure pourquoi ne pas dire oui j’ai mal oui là il ne faut pas faire ainsi oui j’existe. Qu’il est bon d’être entendue et écoutée, qu’il est doux de retrouver bonjour et merci qu’il est bon de dire j’existe. Faut il déplacer la montagne pour être reconnue, faut il donner sans retour, ou est la justice la vraie celle qu’on espère et que l’on attend. Réflexion ou idéalisme. Tout est là tout est à voir tout est à faire. Droit à la gueule, droit à l’ignorance faut il faire grève pour se faire entendre, faut il renverser ou conquérir la montagne pour exister qu’elle est la solution le silence ou l’action. Problème pourquoi en face de nous les gens font des promesses qu’ils ne tiennent pas, c’est tellement bon la franchise, la justice, la vérité, pourquoi vivons nous dans un monde ainsi qu’elle solution apporter pour y arriver. Pas facile même si rien n’est facile, il serait bon que…………. La vie soit autre………………… donner , recevoir, concevoir, que faut il faire quelle est la solution si solution il y a …………… danger ou dérapage…… que faire??????????????? Partir oublier s’oublier… se trouver se retrouver s’enfuir, est là la solution, se cacher s’acharner….. Question…. Réponse…. Dormir, souffrir, s’échapper se confier diriger ou tout simplement tout quitter.
Beaucoup de mots lancés à la pelle, beaucoup d’idée qui cogite beaucoup d’envie de et pas mal de délire. Exister pour enfin vivre et pouvoir tout comprendre ou du moins essayer de comprendre. Tout cette réflexion est partie d’une promesse encore une autre non tenue tout cela est partie car il m’a été dit un jour tu seras récompensée pour tout ce que tu fais et le résultat, la belle récompense l’ignorance la souffrance l’indifférence et le largage complet. Encore un promesse non tenue encore des illusions perdues, alors l’espoir fondue encore une vie de gâchées
11:10 Publié dans Mes écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

