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lundi, 21 juillet 2008
La Patience.
Attendre encore et toujours, alors que je n’ai plus le temps, plus l’envie? Plus le temps, car, il a faillit mettre enlever donc, l’agacement pour cette attente. A se demander si ce n’est pas un oublie mais, surtout,, une grosse fatigue avec cette impression de poireauter dans l’attente que l’on daigne s’occuper de l’ego. Profitons en pour écrire un peu, car tous ses écrits ont un sens et le téléphone peut sonner, le bruit de la rue peut monter, rien mais absolument rien ne peut venir envahir cet espace de création. Les mots sont lancés afin de léguer quelque chose ou pour mieux comprendre le cheminement de la vie. Tout est posé, tout est noté, il est d’ailleurs primordiale de noter toutes ses idées qui surgissent tel un déluge. C’est la grande question de ses écrits, doivent il être exploité ou jeté. Car même si ils restent en suspens, ses mots pourront revenir beaucoup plus tard, pour un futur texte bon ou mauvais. Qu’importe les mots auront été jetés, ils auront été surtout acclamés de l’intérieur. Quel Est-ce délire celui de la fièvre ou celui de la vie ? Noter, annoter, re noter, sur noter, pas un survol de mots mais pour une parodie de textes. Les mots sont lancés sans aucune réflexion. Paroles qui ne sortent pas, mots qui se diffusent comme dans un tube, mot écrit, mot non dit. Espoir de changer, espoir d’arriver. Cette attente permet de délirer sur le papier et surtout de donner de l’espace ou du temps. S’autoriser le pouvoir de dire peut être ou sans doute mais de noter tel un délire. Arrêtons la les mots qui ne sont que divagation permise par cette attente. Patienter le temps que l’on daigne s’occuper de l’ego. Qu’Est-ce qui permet une telle attente, d’ailleurs qu’attendons nous réellement ? Et quel est le degré de la patience ? Bien haut d’ailleurs il est impossible de quantifier l’attente. Un instant de silence, et si cela s’avère désastreux, la patience peut être longue et le résultat désastreux mais que c’est long et souvent énervant de devoir encore et toujours attendre. Cela permet de se donner le plaisir du rêve afin de ne plus voir le gris présent. Limite de ne plus vouloir attendre, et de s’éloigner, d’ailleurs quel serait le résultat ? Un drame ? Personne ne répondra car l’attente reste présente. Et le verbe attendre peut se conjuguer à tous les temps les bons comme les mauvais. Donc, patiemment, attendre.
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jeudi, 17 juillet 2008
Envie de vivre quoi ?
Une belle histoire d’amour ?
Une réussite professionnelle ?
Une vie.
Envie de quoi ?
Que vouloir vraiment ?
Beaucoup de questions sans réponse.
Un dialogue tous les deux ?
Du vrai, du bon, du réel.
Ne plus savoir, un jour des nausées, puis, ton appel, tu cherches à parler. Veux tu me dire quelque chose ? Est-ce blessant ? Est-ce plaisant ? Comme on peut être mal, un jour au bord du malaise. Ses douleurs à l’infini, comme le corps réagit comme le corps parle. Que faut il entendre ? Que faut il faire ? Contrôler si tout est fermé par peur d’oublie ou de manque de confiance. Bien décidé à vivre seulement avec chaton car peur et crainte de la vie. Ne pas s’accorder le droit au bonheur et le fuir. Faisant tout pour ne pas donner la possibilité à l’autre de venir. Fermant les portes à double tour. Essayant de se protéger. Tout cela par manque de confiance. Tout cela par peur au bonheur. Actuellement, beaucoup de questions se posent en, essayant de comprendre car il semble que c’est un véritable tournant et, sans savoir si c’est le dernier donc, pas le droit de se tromper. Le bon choix va-t-il être fait ? Là est la question. Impression de ratage complet. Que faut il faire pour y arriver ? Cette sensation n’est pas mauvaise pas celle angoissante qui enlève le sommeil, non, ce n’est pas de l’angoisse. Autant, ce n’est uniquement qu’un film et un film en solo. Que vouloir réellement? Lui, oui, mais certainement un sens unique. Cette impossibilité de parler de ses sentiments trop peur de se prendre un revers. Bien sur, le silence n’est pas la solution mais taire ce que l’on ressens est ce la solution ? Mais, de toute façon, les mots laissés ou lancés restent eux aussi dans le silence. Que faut il faire ? Partir. C’est peut être ce qu’il voudrait ? Que faire pour déclencher ? Ne plus savoir, cela fait mal, et cette sensation de ne plus savoir ou on en est, cela fait mal. Prendre le temps d’une pause. Pas facile, cette impression de ne plus savoir ou on en est, cette sensation d’être mal comme si quelque chose va se produire mais serait ce du bon ou du mauvais. Ne plus savoir, mais une seule chose, c’est la sensation d’être mal, très mal, et les douleurs parlent d’elle-même. Avancer à petit pas, être en pleine souffrance. Que peut bien vouloir dire tout cela ? Ne plus savoir, ne plus savoir. Est-ce du cinéma ou du réel. Cette peur de perdre la place, peur que le final pour certaine chose ne soit pas réel, se trouver dans cette crainte. Pourquoi cette vie est elle si compliquée? Pourquoi ? Ne plus pouvoir manger, ce n’est plus une vie mais juste un temps de végétation, et tout est ainsi, Est-ce le mal être ? Rien n’est facile rien n’avance comme on veut, l’impression d’avancer dans le vide. D’ailleurs Est-ce réellement le vide ou une parenthèse dans cette vie. Cette sensation de tristesse est partie on pourrait dire, ou on dirait que la parenthèse est fermée et on repart sur autre chose, Est-ce qu’enfin on est arrivé à la paix intérieur qui permet d’avancer sans doute sans lui mais qui permet enfin de vivre.
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