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lundi, 19 novembre 2007

Marie B.

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vendredi, 16 novembre 2007

L'Incapacité.

Par une discussion troublante, les choses se mettent en place les unes après les autres pour arriver à comprendre l’incapacité d’aimer. Le mot est lancé jusqu’en arriver à comprendre. Pourquoi cette incapacité d’aimer Est-ce que personne n’a permis cet apprentissage. Est-ce être une handicapée de l’amour ou il y a une forte incapacité d’aimer. Que de questions qui remuent énormément mais par où il faut passer afin d’arriver à comprendre. Quand commençons nous à apprendre tout cela, tout petits surement, mais n‘y croyant pas, il faut chercher ailleurs la réponse à toutes ces questions. Aller toujours, vers des hommes qui ne sont pas libres à croire que cet arrangement convient. Ainsi, aucun investissement possible et surement une protection assurée. N’ayant jamais dit je t’aime à qui que ce soit, tout cela ne peut être qu’un signe. Partir vers l’irréel pour ne jamais arriver au bonheur. D’ailleurs, s’interdire le bonheur tant que l’analyse n’est pas faite, et surtout ne rien s’autoriser afin de ne pas souffrir. La souffrance doit avoir son rôle dans ce schéma sinon, il n’y aurait pas lieu de souffrir. Un handicape de l’amour qui permet de ne pas souffrir ou fait souffrir davantage, quel élément dans l’enfance car cela remonte à l’enfance s’est produit pour ne pas ouvrir les vannes au bonheur. N’ayant pas trouvé la place au sein d’une famille, et étant plus fragile que les autres, le passage à côté s’est naturellement fait. Ne croyant pas en soi car permission refusée, le chemin ne peut pas se faire totalement. En fait il n’a grandi qu’une part de la personne mais qui a grandi avec un gros et pesant handicap qui s’est élargi au fil du temps. Il y a eu certainement un manque d’amour pour devenir ainsi et le déclencheur a oublié d’ouvrir les vannes au bonheur. Cela explique que devant le bonheur, il y a impérativement la fuite puisque persuadé de ne pas y avoir droit. De ce fait, plus facile de provoquer des situations bancales pour dire pas possible à vivre ainsi puisqu’il y a le panneau interdit. Ainsi, il n’est pas question de courir après le bonheur, sachant pertinemment que jamais il ne sera rattrapé. D’arriver à cette conclusion permet en fait d’ouvrir la blessure qui est bien profonde et ainsi de pouvoir la colmater pour enfin trouver la paix et parvenir à l’état de bonheur. Tout un questionnement avant d’atteindre cette conclusion nécessaire afin de pouvoir réussir et de ne plus retomber dans ce schéma qui n’aboutit qu’à l’échec. Des jours de remise en question, des jours de réflexions pour réussir à une telle conclusion. Quand l’attachement peut devenir plus envahissant, la fuite devenait nécessaire et ainsi, le module destruction arrive par une idée des plus banales. Le sujet a peur d’où la fuite, et il est très facile de trouver tous les moyens possibles. Facile de faire fuir l’autre quand on le désire réellement ou l’inconscient le désire plus que tout. Une angoisse de deux jours, un tiraillement dans le ventre laisse les vannes s’ouvrir et ainsi rejeter la solution. Oui, la peur est bien présente et parce que le bonheur est presque à la porte, il faut fuir, d’où la recherche du motif de rejet et très facile de se cacher derrière un rire. Tout cela n’est qu’un faux prétexte et laisse la peur à la porte. Pour avancer dans cet engrenage il faut comprendre le pourquoi de cette incapacité et pourquoi toujours aller vers l’échec pour la protection de soi. Il y a certainement, une ou plusieurs réponses mais il y a la réponse et elle est nécessaire pour pouvoir avancer et ne plus s’enfermer dans cet engrenage. Comprendre et analyser afin de prendre le bon tournant et ne plus se tromper de version. Incapable d’aimer pas parce que l’on n’a pas appris mais parce qu’un élément empêche tout cela. Que s’est il passé plus tôt pour en arriver à cette conclusion, quel est la part d’ombre qui permet de sortir de ce labyrinthe. Tant que ce cheminement ne sera pas fait, la place ne pourra pas se libérer et permettre l’ouverture au bonheur. Le fait d’avoir noté et analysé tout cela permet d’avancer et enfin de libérer tout ce refoulement. Le parcours qui est long et sinueux, n‘est pas facile. Aussi, il faut chercher les mots justes pour donner la solution à cette course vers le bonheur. D’ailleurs court on réellement vers lui ou doit il arriver tout naturellement. Bouleversons les choix pour, enfin se donner le droit au bonheur. Difficile, un tel engrenage, difficile, d’arriver à la conclusion comme tout s’embrouille et la peur revient tirailler un peu plus, doucement prendre le temps de comprendre pour ne plus rester dans ce schéma, et surtout, se donner la force d’agir pour enfin trouver la liberté. Et se permettre enfin de s’aimer et de s’accepter telle que nous sommes sans aucuns jugements. Les mots sont lancés, les mots sont jetés et surtout les mots sont acceptés. Donc, la conclusion s’impose d’elle-même l’incapacité d’aimer vient du fait que cela permet de se cacher derrière quelque chose afin de se protéger pour ne pas souffrir. Ce dire, être incapable d’aimer permet de refuser le bonheur mais aussi de s’en faire un bouclier pour se préserver de la souffrance, or, il n’est pas nécessaire dans le bonheur de toujours souffrir mais, il faut pour cela laisser la porte s’ouvrir au bonheur pour pouvoir le constater. Le chemin est long pour y arriver mais, il faut quand même lui permettre de s’ouvrir et lui laisser la chance de s’exprimer sans craintes et sans peurs. Le colmatage se fait petit à petit et la conclusion arrive par elle-même, ne plus replonger dans des histoires bateau qui ne peuvent qu’amener à l’erreur et s’autoriser au bonheur quand il est devant sa porte. Ne plus chercher la querelle pour rompre le lien et s’octroyer le droit au bonheur. Le sujet n’est pas fini, il est au début de son commencement mais, il a déjà ouvert des portes qui ne vont pas se refermer de sitôt, des vannes qui se sont ouvertes, et qui ne doivent plus se refermer avant t’avoir atteint l‘objectif. Comme dit si bien la chanson, Un jour viendra tu me diras "je t'aime" Du bout du cœur... Mais le dire quand même Un simple mot, et l'aveu D'une larme au bord de tes yeux fera de moi un homme heureux un jour viendra ou je te dirais je t’aime, et je t’aimerai. Et ce jour là, le bonheur sera entré par la porte et l’incapacité d’aimer sera restée à l’extérieur.

jeudi, 15 novembre 2007

Pourquoi rejeter tout ce qui vient de MOI ...........

Pourquoi rejeter tout ce qui vient de MOI aussi bien douceur que dureté, envie que désir. Acclamons les faits et gestes des autres mais silence quand aux miens. Soumise aux critiques, sans être un sujet intéressant, le jugement est donné mais il est loin d’être le meilleur. Toujours sur le quai quand les autres partent non pas oublié mais prière de noter « présence indésirable ». Bonne à donner sans aucun espoir de retour, ainsi va la vie. Des larmes qui s’autorisent à sortir, montrent le chagrin du à cet acharnement qui est loin d’être sain. N’ayant rien semé pour quelles raisons une telle récolte. Espoir d’un mot, espoir d’un geste aussi vite effacé. L'acharnement à faire mal est présent, il se fait un malin plaisir de prendre sans rien donner même pas un simple merci. Se croyant le roi du monde, ainsi va la vie, à faire du mal tout en étant conscient de ce mal. Tout rejeter afin de blesser ou simplement par non intérêt, se servir de la personne pour objet mais non par respect. Promesses non tenues, messages non délivrées qui n’offre que souffrance à outrance. Avoir l’impression de ne pas exister, être juste là pour offrir en gardant à l’esprit le sens unique. Décevant, blessant, humiliant, aucun mot n’est assez fort pour faire ressortir tout ce chagrin car, même si la recherche n‘est pas dans les honneurs, un simple respect suffirait amplement or, même lui est absent. Qu’Est-ce qui empêche de trouver le courage de pouvoir fuir tout cela afin de ne plus souffrir ! Qu’Est-ce qui oblige à subir tout ceci ! Qui peut apporter la réponse à ses faits ! Est-ce de l’amour ! Est-ce de la destruction ! Qui a la réponse si la réponse existe.

Un jour, je dirais NON,

Un jour, je dirais NON,
NON par jeu,
NON par humeur,
Mais, cela sera NON, NON, NON encore et toujours NON.
Pourquoi ce mot si facile que je ne sais pas dire, vient-il m’empoisonner la vie.
Est-ce la peur de blesser, la faiblesse…. toujours est-il que le mot est lancé.
NON
N comme N’est-ce pas,
O comme Obligatoire,
N comme Négatif.
Donc, N’Est-ce pas Obligatoire le Négatif ?
Comment arriver à dire Non sans se le reprocher, sans culpabiliser, sans si j’avais su…………
Ce petit adverbe de négation ayant toute sa profondeur permet de dire réellement les choses sans moindre obstacle. Refuser de voir la vérité en face et se cacher derrière les mots. Un terme est lancé en l’air et les regards se retournent, refus catégorique de donner raison où d’accepter le défi. NON, pas question de reculer, notre opinion et notre avis est donnée, il ne sera dit que ce petit mot de trois lettres NON.
Refuser de continuer d’arrondir les angles,
Refuser d’accepter afin de ne pas blesser,
Refuser de dire oui par facilité,
Refuser de prendre partie,
Refuser de donner son opinion,
Refuser ce que l’on n’a plus envie,
Et par ce petit mot NON est lancé.
Allons, allons ne serait-ce pas de l’insubordination, NON, juste son opinion, juste son envie enfouie au plus profond de son cœur de dire enfin et pour toujours NON.

Un jour, je dirais OUI,

Un jour, je dirais Oui,
OUI, par défi,
OUI, par envie,
OUI, par amour,
OUI, par désir,
Mais cela sera OUI, OUI, OUI, encore et toujours OUI.
Pas le OUI facile, pas le OUI afin de ne pas blesser mais le OUI qui se tient bien droit et qui affirme sa force et sa fierté de jouir de la vie.
Objectif,
Unique,
Imposer,
Donc l’Objectif Unique est d’Imposer son OUI.
Ses trois lettres qui donnent toute leur puissance réveillent un élan de vie, celle enfin de dire.
OUI, au sourire,
OUI, de donner à qui l’on veut,
OUI, à son étoile,
OUI, à la vie,
OUI, à la musique,
OUI, à la journée qui commence.
Et par cette force, cette affirmation est lancé et très fière de l’être, ce sera OUI.

La Blessure.

Elle est partie, on ignore d’où pour finir en plein cœur. Non humaine, elle se fraye un chemin entre les êtres, bondissante, butant, faisant mal tout en continuant d’ouvrir sa plaie. Sachant être méchante et s’y complaisant, elle peut cicatriser ou ne jamais guérir. Elle marque l’instant ou une vie. Elle s’est se faire belle mais aussi moche. Elle a plusieurs noms doux ou durs. Aussi bien féminine que virile, elle se jette telle une vague contre un rocher. Bonne ou mauvaise, elle danse par jeu ou par provocation. Elle marche, elle court, elle faiblit mais elle est toujours présente quand un beau jour, elle ressurgit violemment. Sachant faire mal et s’en faisant un réel plaisir, elle suit son chemin sans l’ombre d’un regard autour d’elle. Rarement nommée par crainte, elle danse entre les êtres. Elle s’est être inhumaine sans se dévoiler par peur ou représailles, elle tisse sa toile telle l’araignée afin de mieux cerner sa proie. Hurlant, criant afin de la faire fuir, d’un rire narquois, elle se pose avec l’intention de rester jusqu’à ce qu’elle en ait décidé autrement.
Elle jongle avec les mots afin de se faire passer tel un martyr qui garde la tête haute. Même en se faisant une beauté, elle veille toujours malicieuse de pouvoir basculer à tout instant. Violente, humiliante, blessante et même agaçante, n’arrivant pas à la maitriser puisque très sure d’elle, cela la rend fière d’une telle puissance. Son nom ne peut-être qu’inhumaine.

La Douceur.

Douceur soyeuse, douceur cruelle.
Comment être douce dans ce monde si cruel. Devenir une friandise mielleuse ou sans modération une parfaite sournoise.
Quel plaisir éprouvé dans les deux possibilités être douce ou ne pas l’être. D’ailleurs, comment la reconnaître.
Est-ce un moment de tendresse, une caresse, un mot, une chose mélodieuse ou un dérapage incontrôlé vers l’odieux.
Peut-il y avoir une comparaison possible entre douceur et pudeur.
Passer une minute dans la peau d’une personne douce ou non apportera-t-elle cette réponse.
Existe-t-il un remède afin de n’être que douceur. Pourquoi reprocher ce manque de douceur. Ne sommes-nous pas doux de naissance.
Ne souhaitant pas être considéré comme une faiblesse, l’humain se cache derrière sa carapace afin de paraître plus dur que doux. Pourtant l’être essaye d’amener la douceur, mais, il se heurte à une vie peu veloutée.
Sans scrupules, la douceur est lancée, elle jongle avec les mots afin de continuer doucement son chemin. D’un mouvement dansant, elle balance sa délicatesse tout en restant descente et chaste afin de ne pas blesser. La douceur ne fait pas mal, au contraire, elle donne tout pour se faire aimer car la douceur est aimée mais non la dureté.
Même si doux et dur commencent par la même lettre, la signification n’est certes pas la même, comme il est aisé de passer de l’un à l’autre.
La douceur sait être si belle mais aussi, être si cruelle.
Comment donner le sens réel à ce mot afin de lui définir sa vraie place. Quand tout doucement peut s’approcher, durement peut s’éloigner. Arrivant par la douceur, la dureté fait son entrée sans que personne n’y prête attention.
Le monde n’est pas simplement douceur.
Ainsi, la douceur arrive et elle sait imposer sa dureté.
Ainsi vogue la douceur entre ses mots ou ses maux.

S'auroriser l'envie d'en vie.....

Pourquoi, ne pas s’autoriser à être HEUREUSE ?
Pourquoi, se cacher derrière la MALADIE ?
Pourquoi, s’interdire l’erreur ?
Pourquoi, exiger tant de SOI ?
Pourquoi, s’exclure du BONHEUR ?
Pourquoi, s’empoisonner la VIE ?
Pourquoi, s’empêcher de VIVRE ?
Pourquoi, refuser la VIE ?
Pourquoi, ne pas PLEURER ?
Pourquoi, être si INEXISTANTE ?
Pourquoi, se manque d’amour ?
Pourquoi, ce SILENCE ?
Pourquoi, l’échec CONSTANT ?
Pourquoi, cette SOLITUDE ?
Quelle est cette envie ? S’autoriser l’envie d’envie. L’envie d’être comme les autres, de s’entendre dire « je t’aime » , l’espoir d’une chose folle pour vous. Belle femme aux dires des gens, mais, se trouvant moche dans leurs regards. Il faut courir après le bonheur que ne se laisse pas attraper. La conclusion est que toute entreprise n’est qu’échec. Le bilan d’une vie qui laisse le résultat amer. une tentative de départ échouée mais, il faut continuer d’assumer de construire en solitaire. Quelle lassitude. Les mots deviennent alors des maux. S’obligeant à brasser beaucoup pour se sentir indispensable, vouloir être utile pour se faire aimer, devoir se cacher pour éviter le regard des autres. Fatigué de poursuivre, marre du non fonctionnement, blessé par ce manque d’amour, usé de ce gâchis, tué par cette vie. Cette envie de vivre quelque chose de fabuleux, cette envie d’être adorée, ce besoin d’arrêter cette course trop longue de la recherche de l’amour. Excédé par cette vie, découragé de la poursuivre, lassé de se battre. A force de trop donner, l’épuisement est arrivé alors que les autres qui font peu, sont portés au nu mais, personne ne remarque votre existence et votre dévouement. Fatigué de continuer, envie de tout stopper mais, où est donc le bouton pour redémarrer.

La Douleur.

La douleur, celle qui peut faire très mal ou qui peut être salutaire. Comment peut-on gérer un tel état, elle peut être esquisse ou abominable, elle peut frapper d’un seul coup comme arriver tout doucement. Comment peut-on gérer la douleur ? Un mal ? Un bien ? Il n’est pas facile de gérer un tel phénomène. D’ailleurs, faut-il la donner ou la recevoir ? Faut-il en jouer ou rester en souffrance, dont-on être dans l’accueil même si on ne sait pas ce qu’elle va être. Va-t-on avoir plus mal si on essaye de se préserver; ou arriverons-nous à mieux la gérer ? Comment faire face à la douleur, d’ailleurs, peut-on y faire face ! La douleur pose un réel problème car, ne sachant pas comment elle est, on ne sait pas comment la gérer, et, on est désarmé face à elle, Il n’est pas facile de la maîtriser. Faut-il la tenir à bout de bras pour la faire avancer. Beaucoup de questions sur ce sentiment beaucoup trop de questions qui restent sans réponse, la douleur, une souffrance qui arrive brusquement ou qui vous tombe dessus d’un seul coup, peut-on mesurer une souffrance, une telle douleur, arrivons-nous à la maîtriser. La douleur peut-elle être une couleur, d’ailleurs, serait-elle noire, rouge ou couleur ciel. Dans douleur, il y a le préfixe doux, mais douleur ne peut pas être doux, douleur, douloureux, phénomène de souffrance, phénomène de frayeur, phénomène de ne pas maîtriser. N’Est-ce pas juste un phénomène ! La douleur doit être un court voyage dans le corps, mais qui se jette non seulement dans l’esprit mais, sur un membre qui peut l’enserrer à en faire très mal. Sur une échelle de un à dix à quel niveau doit-on la mettre ? En bas en haut et d’ailleurs peut-on mesurer la douleur ? Pourquoi se poser tant de questions sur un sujet si vague, pourquoi doit-on souffrir et quel en est le motif ? Arriver à la maîtriser pour mieux la cerner, N’est-ce pas là, la meilleure façon de la gérer s’il y a la possibilité de la maîtriser. Ce n’est pas un sujet facile mais, il est doux de faire de la douleur un mot et plus une souffrance.

Autrement


« Tu me dis « satanique »,

A me traiter de démon,

Oui, je te suis indifférente,

N’étant rien pour toi,

Et surtout ne voulant de mon moi,

Car tu me penses méchante,

Dans ton esprit didactique,

Tu déclames que je ne suis pas bonne,

Je suis la femme désobéissante,

Et, si de tes réalités « fanatiques »

Dans tes voies ou je ne suis pas incluses,

Bien loin, je m’y trouve très absente…………… »

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