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jeudi, 15 novembre 2007

La Douleur.

La douleur, celle qui peut faire très mal ou qui peut être salutaire. Comment peut-on gérer un tel état, elle peut être esquisse ou abominable, elle peut frapper d’un seul coup comme arriver tout doucement. Comment peut-on gérer la douleur ? Un mal ? Un bien ? Il n’est pas facile de gérer un tel phénomène. D’ailleurs, faut-il la donner ou la recevoir ? Faut-il en jouer ou rester en souffrance, dont-on être dans l’accueil même si on ne sait pas ce qu’elle va être. Va-t-on avoir plus mal si on essaye de se préserver; ou arriverons-nous à mieux la gérer ? Comment faire face à la douleur, d’ailleurs, peut-on y faire face ! La douleur pose un réel problème car, ne sachant pas comment elle est, on ne sait pas comment la gérer, et, on est désarmé face à elle, Il n’est pas facile de la maîtriser. Faut-il la tenir à bout de bras pour la faire avancer. Beaucoup de questions sur ce sentiment beaucoup trop de questions qui restent sans réponse, la douleur, une souffrance qui arrive brusquement ou qui vous tombe dessus d’un seul coup, peut-on mesurer une souffrance, une telle douleur, arrivons-nous à la maîtriser. La douleur peut-elle être une couleur, d’ailleurs, serait-elle noire, rouge ou couleur ciel. Dans douleur, il y a le préfixe doux, mais douleur ne peut pas être doux, douleur, douloureux, phénomène de souffrance, phénomène de frayeur, phénomène de ne pas maîtriser. N’Est-ce pas juste un phénomène ! La douleur doit être un court voyage dans le corps, mais qui se jette non seulement dans l’esprit mais, sur un membre qui peut l’enserrer à en faire très mal. Sur une échelle de un à dix à quel niveau doit-on la mettre ? En bas en haut et d’ailleurs peut-on mesurer la douleur ? Pourquoi se poser tant de questions sur un sujet si vague, pourquoi doit-on souffrir et quel en est le motif ? Arriver à la maîtriser pour mieux la cerner, N’est-ce pas là, la meilleure façon de la gérer s’il y a la possibilité de la maîtriser. Ce n’est pas un sujet facile mais, il est doux de faire de la douleur un mot et plus une souffrance.

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